La collection de phonographes jouet d’Alain surprend toujours ceux qui la découvre.
Ancêtre des baladeurs, sur lesquels les jeunes d’aujourd’hui écoutent leurs morceaux préférés, le phonographe-jouet et les jouets dérivés du phonographe commencent à apparaître vers 1915 aux Etats-Unis puis en Europe dès la fin de la guerre de 14/18 dans les familles aisées. Souvent en tôle peinte, ils furent détrônés par les mange-disques et les électrophones qui envahirent le marché dans les années 50.
La collection d’Alain est imposante par la qualité et la quantité des appareils, tous mécaniques, qu’il possède. Régulièrement exposés dans le cadre des expositions réalisées par « Collection-Passion-Etampes » vous aurez, si vous ne l’avez pas déjà vu, l’occasion de les voir et de les écouter un jour prochain.
N°1 : Suisse, Espagnol, Allemand, Français, tous les pays sont présents avec ces jouets des années 20/30.

N°2 : Le « gramophone cinéma » (anglais) va permettre de faire bouger des personnages selon le principe du praxinoscope (en haut à droite)

N°3 : Souvent tôle peinte mais aussi en carton, les jouets phonographiques eurent un succès immense.

N°4 : Entre « la roulette » que l’on posait sur un grand phono et le « magic gramophone » (américain) qui chante sans aucun mécanisme, il y en avait pour tous les goûts.

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